Sport :Joseph Emilienne Essombe Tiakoreprésentera le Cameroun aux jeux olympiques de Tokyo 2020 en lutte dans la catégorie des -59kg .

D’après notre consoeur Morgan Zoleko du quotidien le « jour » la Lionne Indomptable de lutte professionnelle dans la catégorie des -59kg, est arrivée à Tokyo pour les Jeux olympiques (J.O) en tant que porte-étendard, c’est-à-dire la capitaine de la délégation des athlètes camerounais. Elle a été désignée au cours de la session ordinaire du Bureau exécutif du Comité national olympique et sportif du Cameroun le 29 juin 2021. Sa participation pour la deuxième fois consécutive à ces J.O aura pesé en sa faveur. « J’espère faire mieux qu’en 2016 car, quatre ans sont passés. On se dit qu’on a mieux appris. On a travaillé durement ; donc, on espère être à la hauteur », déclarait la porte-étendard le 1er juillet dernier, après avoir reçu le drapeau du Cameroun, des mains du Premier ministre, Joseph Dion Ngute.

La lutteuse camerounaise traîne un palmarès impressionnant sur la scène internationale. A 33 ans, cette native de Douala a décroché la médaille d’or dans la catégorie des -58kg lors de la 12e édition des jeux africains à Rabat au Maroc en août 2020. La Lionne Indomptable de la lutte s’était déjà imposée lors de la 8e édition des Jeux de la Francophonie d’Abidjan en Côte d’ivoire, en 2017. Lors des Villes Jeux, elle a été triple médaillée, avec une médaille d’or en lutte libre, dans la catégorie +55kg à 58kg et deux médailles en Lutte africaine, parmi lesquelles, une en or dans l’épreuve de -60kg en individuel et une médaille de bronze dans l’épreuve par équipe. Pour toutes ces performances, elle a été parmi les lauréats primés par la Confejes.

Joseph Essombe Tiako a de nombreuses fois participé aux Championnats d’Afrique de Lutte, où elle a été cinq fois vice-championne. En mars dernier, elle a obtenu la 2e place lors des Championnats d’Afrique de Lutte à Hammamet, en Tunisie. La lutteuse camerounaise a aussi obtenu des médailles d’argent aux Championnats d’Afrique de lutte à Marrakech en 2012 et 2017 des -59kg et des -55kg. Aussi, aux Championnats d’Afrique de lutte à N’Djaména en 2013 des -55kg. Elle a par ailleurs, remporté des médailles de bronze des -55kg aux championnats de Tunis en 2014, aux Championnats d’Afrique de lutte à Alexandrie en 2015 et 2016.

Son goût du défi l’a propulsé dans le rang des lutteuses mondiales. Parmi ses temps forts, la Camerounaise a disputé les Jeux olympiques d’été à Rio de Janeiro en 2016 où elle a été classée 16e. La Lionne Indomptable a également participé aux Jeux de la solidarité islamique à Bakou en 2017 et aux Jeux du Commonwealth à Gold Coast en 2018. Désignée porte-étendard de la délégation camerounaise, Joseph Essombe Tiako portera le drapeau tricolore à la cérémonie d’ouverture des J.O le 23 juillet à Tokyo. Elle devra ensuite montrer la voie aux autres athlètes camerounais, par ses performances.

Société : un beau-fils assassine sa belle mère pour un montant de sept cent mille francs.

Cette histoire rocambolesque et hors du commun c’est déroulé aux environs de 19h, dans le village Bare-Bakem à quelques kilomètres de la ville de nkongsamba dans le département du Moungo.
Maman Djeuga Hortense 55 ans assassinée et dépouillée de ses 700.000 FCFA par son beau-fils.

D’après nos confrères de Nkongsamba FM qu’elle sortait de la réunion après avoir bénéficié de sa tontine, une somme de 700.000 FCFA une embuscade sera tendue à cette maman par son beau-fils.

Il va lui demander de venir très vite chez lui que l’enfant était entrain de convulser. Prise de panique, la maman de sa femme va directement changer de direction pour se rendre chez sa fille alors que un gang monté par son gendre l’attendait déjà.

C’est sur son chemin qu’elle sera interceptée et dépouillée de ses 700.000 FCFA avant d’être assassiné par son beau-fils.

Le présumé assassin a été interpellé par les éléments du commandant de compagnie de gendarmerie moungo nord et placé en garde à vue. Il sera présenté devant le procureur de la République dans les jours qui suivent.

Violence sexuelle: les violeurs de grande mère aux arrêts

Trois jeunes garçons, spécialisés dans le viol des personnes du 3e âges ont été mis en garde en vue ce jour à Ombessa, une commune dans le département du Mbam et Inoubou, région du Centre. Les trois petits monstres s’entendaient pour organiser leur ébats sexuels sur les femmes de plus de 70 ans.

D’après certains témoignages, » Une séance de viol collectif avait abouti à la mort d’une grand mère de 85 ans ». Heureusement, ces délinquants d’un autre genre viennent d’être rattrapés par la gendarmerie d’Ombessa. Ceux-ci vont devoir assumer leurs actes immoraux et immondes devant la loi.

Nécrologie : WES MADIKO est passé de vie à trépas.

Le monde de la musique, en particulier la culture camerounaise est en deuil, Wes MADIKO surnommé le  »King de la World music » nous a quittés dans la nuit 25 juin au 26 juin 2021des suites d’une opération médicale ( infection nosocomiale).

Jusqu’ici Il était le seul artiste Camerounais à détenir un disque de Diamant en France et en Allemagne, avec le tube international  » Alane », l’un des sons les plus vendus dans le répertoire français. Sans oublier aussi ses autres titres à succès ayant faits danser les mélomanes du monde entier. Le Cameroun vient encore de perdre l’un de ses pionniers de sa musique.

Merveille Tadesue

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Pourquoi célèbre t’on le 8 mars?

 Le 8 mars comme journée internationale de la femme tire ses jalons des manifestations des femmes du début du 20 ème siècle, réclamant : le droit de vote, de meilleurs conditions de travail et l’égalité des sexes.

Les premières manifestations remontent en 1910 à Copenhague au Danemark lorsque des centaines de femmes décident d’organiser chaque année une journée des femmes pour promouvoir leur combat en faveur du droit de vote. C’est après la seconde guerre mondiale que le 8 mars commence à être célébré dans de nombreux pays avant d’être reconnu par l’ONU comme journée internationale de la femme en 1977.

Dans le contexte camerounais, cette journée réservée à la promotion et à la revendication des droits de la femme est quelques fois dénudée de sens et transformée en une journée festive: organisation des rencontres sportives, des soirées culturelles, achat du pagne et le tout se termine dans les débits de boissons, snack-bar et autres lieux de réjouissances populaire. Le jour ne s’est pas levé qu’on perçoit les conséquences dans la société et dans les couples.

La mère de l’humanité du 237 gagnerait à donner au 8 mars le sens qui le revient: la lutte pour la promotion des droits de la femme, ce qui nous évitera de toujours donner raison à Senghor qui disait: <<l’émotion est nègre et la raison est hélène>>.

      Bonne fête à toute les femmes.

Ludovic kamdem

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