C’est l’une des informations du rapport 2022 sur l’état de la population mondiale, lancé ce jeudi 23 juin 2022 à Yaoundé.
Au moins 5% de grossesses ne sont pas le fait de choix délibéré de la part des femmes et des filles dans le monde. On estime à 121 millions, les grossesses qui surviennent sans que les concernées aient fait le choix d’être enceintes ou d’être mères. C’est un constat qui ressort du rapport 2022 sur l’état de la population mondiale, lancé ce 23juin à Yaoundé par le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA). La cérémonie a été présidée par le Ministre Délégué auprès du Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), Paul Tasong était placée sous le thème : « Comprendre l’imperceptible : agir pour résoudre la crise oubliée de grossesses non intentionnelles ». « Ce thème est fort interpellateur, car les jeunes et les femmes porteuses de ces grossesses courent un risque concernant leur santé avec un impact sur l’économie nationale, car les femmes constituent la grande majorité de la population. Et quand elle est mise à risque, c’est l’ensemble du développement du pays qui entre en perte de vitesse », a déclaré le ministre délégué. En effet, plus de 60% des grossesses non intentionnelles aboutissent à un avortement. 45% de ces actes ne seraient pas médicalisés et seraient à l’origine de la mortalité maternelle dans le monde.
Les naissances non intentionnelles restent pour beaucoup de femmes la solution idoine, en dépit des conséquences qu’elles engendrent dont l’abandon des études, la perte d’emploi ainsi que le ternissement des réputations. Pour l’Unfpa, il est temps de battre en brèche les stéréotypes et de s’intéresser davantage aux données.
Le Minfopra a ouvert le bal des conférences publiques à la 11ème édition du Salon de l’action Gouvernementale.
Jeudi 23 juin 2022 était la célébration de la journée africaine de la fonction publique et de l’administration. Et, c’est le ministère de la fonction publique qui a tenu la première conférence publique au SAGO. La conférence donnée par le Ministre Joseph Le avait pour thème « Le rôle de la quatrième révolution industrielle dans la réorganisation de la prestation de service et de la relance pendant et après la Pandémie du COVID-19 ».
Le Cameroun s’est joint à la communauté internationale pour célébrer ce 23 juin, la 27e journée africaine de la fonction publique. La communication de joseph Le était essentiellement axée sur Le rôle de la quatrième révolution industrielle dans la réorganisation de la prestation de service et de la relance pendant et après la Pandémie du COVID-19. Ladite révolution encore appelée l’industrie 4.0, se caractérise par l’intégration totale de toutes les informations entre le monde physique et le monde numérique, dans le cadre des processus de production. L’objectif étant ici, de décharger les organisations des contraintes liées à la bureaucratie, aux dispositifs physiques ou l’acquisition et à la maintenance des plateformes matérielles en systématisant l’usage des technologies de l’information.
Les gouvernements du monde entier sont appelés à fournir des services publics numériquement. Et, sur le classement mondial, le Cameroun est classé au 146e sur 193 pays. Les meilleurs classés étant le Danemark, l’Australie et la République de Corée. Pour le ministre JOSEPH Le, le Cameroun a encore beaucoup d’efforts à fournir « Lorsqu’on est classé 146e sur 193, on n’est pas bien classé….j’ai rappelé hier, au moins dix citations du chef de l’Etat depuis les années 80, qui appellent à modernisation de notre administration, qui demande que nos rapprochions l’administration des administrés, utiliser les avantages de la nouvelle technologie. Nous avons constaté des résistances, mais elles ne sont pas très nombreuses et nous allons insister sur ce que nous appelons le nouvel agent public qui change ses méthodes de travail, ses approches et qui s’arriment à la nouvelle technologie ».
Le membre du gouvernement entend d’ici peu, installer à l’ISPM, l’ENAM et SUP’TIC, des smarts campers. Les formations initiales, continues et générales qu’octroient ces établissement aux étudiants, va permettre de tester les apprenants une fois entré dans l’administration publique.
L’institut Supérieur de Management Public en abrégée (ISMP), fait également partir des organisations présentes sur le site du 11ème Salon de L’Action Gouvernementale (SAGO). A l’intérieur du stand de l’institut on peut voir de la documentation, des flyers posés sur une table pour d’avantage renseigner les visiteurs sur l’offre de formation.
Dans le volet formation, l’ISMP offre un programme d’étude qui donne lieu à la délivrance d’un Master Professionnel en Management Public (MP2). Ce programme porte particulièrement sur le Management des Collectivités Territoriales Décentralisées. Cette formation a été mise en place pour répondre aux nombreux besoins de développement organisationnel identifiés au de l’Administration Publique Camerounaise (APC) et dans les collectivités locales Le programme de Master Professionnel en Management Public vise à donner aux acteurs de changement de l’APC et des collectivités territoriales décentralisées, des compétences et des habiletés en Management Public leur permettant d’impulser et de soutenir efficacement le développement de leurs organisations respectives.
Le programme de formation est ouvert aux cadres supérieurs de l’administration publique centrale et régionale, aux cadres en poste dans les collectivités locales (conseils régionaux, mairies, communautés urbaines …) désireux de poursuivre des études supérieures en management public.
C’est la toute première fois que le Programme d’Appui à la Réforme de l’Education en abrégé PAREC prend par au salon de l’Action Gouvernementale depuis sa création. Créé par arrêté N°134/PM du 10 décembre 2018, il prend effet avec l’Accord de financement signé entre le Cameroun et la Banque Mondiale le 09 avril 2019 d’un montant de 130 millions de dollars US dont 100 millions au titre d’un prêt et 30 millions au titre de don du guichet refugié IDA18. L’objectif de développement est d’améliorer un accès équitable à une éducation de base de qualité avec un focus sur certaines zones désavantagées ciblées.
Comme objectifs spécifiques on peut parler de l’amélioration de l’allocation des enseignants recrutés par le gouvernement dans les écoles primaires publiques, mettre en place un Système d’Information et de Gestion de l’Education(SIGE) sectoriel, fonctionnel et opérationnel. Accroitre la disponibilité des manuels scolaires essentiels dans les écoles primaires publiques, améliorer l’environnement et la qualité de l’éducation dans les écoles primaires publiques des zones d’accueil des réfugiés et des déplacés internes et bien d’autres. Depuis sa mise sur pied, le PAREC participe au recrutement et le déploiement des enseignant. Il s’agit ici de la mise en place d’une stratégie efficace et efficiente permettant d’utiliser de manière rationnelle le personnel enseignant et de mettre à la disposition du système éducatif, 18.000 enseignants qu’on recrutera sur période de 7ans. A ce jour, le Parec a déjà fait recruter 6.000 enseignants sur toute l’étendue du territoire nationale.
Le programme vient également de mettre sur pied l’appui aux écoles abritant les déplacés internes. Appuyer l’offre et la qualité de l’éducation pour tous les élèves dans les zones et écoles concernées par la présence des déplacés internes afin d’améliorer le cadre d’apprentissage et la qualité d’éducation.
Les organisations publiques et privées s’exhibent à cette 11ème édition du Salon de l’Action Gouvernementale
» À chacune de ses éditions, le Salon de l’action gouvernementale constitue un grand moment d’exaltation de nos acquis et de nos avancées remarquables. Le SAGO est une tribune privilégiée qui donne l’occasion aux acteurs en charge de la mise en œuvre des politiques publiques nationales comme aux citoyens bénéficiaires d’échanger, de se côtoyer, de mieux se connaître au-delà des contingences formelles. » [ Extrait du discours d’ouverture du représentant du premier ministre, chef du gouvernement. ]
Comme à l’accoutumée, les ministères, managers des entreprises des secteurs public et privé mais surtout les collectivités territoriales décentralisées sont présentes à cette grande messe qui rapproche les pouvoirs publics des citoyens. Les structures sont déjà bien installées comme le Minfopra, MINTP ,le MINADER et bien d’autres . Au Stand de l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM), Le directeur général Bertrand Pierre Soumbou Angoula était bel et bien présent dans leur stand.
L’ENAM créée en 1959 est un établissement public à caractère administratif et professionnel doté de la personnalité juridique et de l’autonomie financière. Elle est chargée d’assurer la formation initiale des fonctionnaires des services civils administratifs, financiers, judiciaires de l’Etat, de la Magistrature et du Parlement ; d’organiser pour le compte du personnel de son champ de compétence, les activités de formation professionnelle continue ainsi que les séminaires de recyclage pour les candidats admis aux concours professionnels.
Comme activités, l’ENAM offre des formations initiales, continue et la recherche appliquée en administration publique dans les deux langues officielles à toute personne physique ou morale de nationalité camerounaise ou étrangère, remplissant les conditions requises. On y trouve au sein de cette prestigieuse école qui a pour devise Probité – Humilité – Excellence, une division administrative, une division des régies financières, une division de la magistrature et des greffes puis une direction des affaires académiques qui assure la coordination des différentes divisions.
Si vous aimez le sport, « l’école au service de l’Etat et du Citoyen » vous propose une salle de Fitness avec un gymnase réhabilité qui permet l’accès simultané à 20 sportifs pour le travail sur machines et 30 gymnastes sur les autres aires aménagées.
Autre stand prêt, SAR A. ZOGO où on aperçoit un extincteur automatique sous forme de ballon qui semble efficace contre tous types d’incendie. Dr Ghislain Onomo est le directeur de la structure, c’est la première fois que son équipe participe au SAGO : « Notre produit que nous exposons ici est une boule, elle ressemble à un ballon de foot ou hand ball, mais c’est un ballon qui joue le feu. Il joue le feu dans le sens où c’est un extincteur automatique, c’est un matériel qui permet de neutraliser le feu dès que l’incendie se déclenche. Il a dix secondes maximun pour intervenir lorsqu’il est au contact d’une flamme pour la neutraliser, avec une garantie d’efficacité de huit ans. Ce produit vient des Etats Unis. Il a trois catégories ; 1,3 kgs qui coûte 80 mille, 1,8 kgs à 100 mille francs, et 4,9 kgs au prix accessible de 125 mille francs cfa. Nous sommes en pleine promotion ».
Dr Ghislain Onomo, directeur de SAR A. ZORO à droite et son équipe L’extincteur automatique s’utilise partout et sécurise tout, à savoir : maisons, bureaux, immeubles, usines, véhicules, bateaux, avions et la liste est longue.
Les visiteurs pourront également suivre le 25 juin prochain, une conférence de Hohepunkte sur la découverte de leurs solutions intelligentes pour un service public moderne, c’est un créateur de solutions digitales fiables qui contribue à optimiser l’efficacité du secteur d’activité en améliorant l’expérience des usagers et clients.
Ces organisations publiques, privées et bien d’autres sont à découvrir au SAGO, 11ème édition.
Le SAGO qui est une tribune privilégiée, qui donne l’occasion aux acteurs en charge de la mise en œuvre des politiques publiques nationales, comme aux citoyens bénéficiaires, d’échanger, de se côtoyer et de mieux se connaître, au-delà des contingences formelles.
Le SAGO c’est 200 stands d’exposition, 10 jours de conférences publiques, 10 jours d’atelier, 10 jours de rencontres et d’opportunité.
Le Salon de l’Action Gouvernementale (SAGO), 11ème édition a ouvert des portes ce 22 juin 2022 au Palais Polyvalent des Sports de Yaoundé, au Cameroun. Point focal de ce salon qui va durer dix jours : « Modernisation de l’administration publique camerounaise comme levier majeur d’atteinte des objectifs de la SND30 ».
Dans son allocution de circonstance lors de l’ouverture solennelle du SAGO, le ministre de la communication, Emmanuel Sadi a reconnu que le Cameroun sort progressivement de la grave crise sanitaire provoquée à l’échelle mondiale par la pandémie à coronavirus. Il poursuit : « D’autres crises plus récentes sont venues exacerber une situation économique déjà peu reluisante à travers le monde, qui ont entraîné pour notre économie, des secousses liées notamment à l’indisponibilité de certains produits de première nécessité, ainsi qu’une tendance haussière des prix à la consommation des produits dans certains secteurs d’activité ».
Cet état de choses a notamment amené le chef de l’Etat à prendre des mesures correctives, au nombre desquelles figure le collectif budgétaire de l’Etat, intervenu à la faveur de l’Ordonnance N°2022/001 du 02 juin 2022, modifiant et complétant certaines dispositions de la loi N°2021/028 du 16 décembre 2021, portant loi des finances de la République du Cameroun pour l’exercice 2022.
A la faveur de ces mesures, le budget de l’Etat a connu une augmentation en cours d’exercice, de l’ordre de 5,7% par rapport au budget initial, ce qui a permis, dans un contexte mondial sous tension, de parvenir à une bonne maitrise de l’inflation, en particulier sur des produits sensibles tels que les hydrocarbures et les céréales, principalement importées des zones de conflits en Europe de l’Est. Evitant par là même à notre tissu économique, de subir de plein fouet, les conséquences dommageables des secousses exogènes.
En dépit de ce contexte, le Cameroun a poursuivi la mise en œuvre de sa Stratégie Nationale de Développement 2020-2030 (la SND 30), qui fixe les lignes directrices appelées à guider la dynamique de développement de notre pays, dans l’optique de l’atteinte des objectifs définis par la vision 2035.
Cette stratégie constitue de ce fait, un outil de cadrage macro-économique du nouvel élan de construction nationale, auquel le Président de la République Paul Biya, engage les acteurs institutionnels de l’Etat, les opérateurs du secteur privé national, les organisations de la société civile et l’ensemble des populations. Pour répondre à cet impératif, l’accent doit être mis entre autres, sur la modernisation de l’administration publique, tel que le préconise opportunément la SND 30.
La prise en compte de l’impératif de modernisation de l’administration publique que prescrit la SND 30, constitue une composante essentielle de ce nouveau cadre macro-économique de la politique de développement du Cameroun.
Ce n’est pas par hasard que la 11e édition du SAGO a été placée sous le thème : « Modernisation de l’administration publique camerounaise comme levier d’atteinte des objectifs de la SND 30 ».
C’est en effet autour de cette thématique que vont s’articuler l’ensemble des communications spéciales de ce SAGO, qu’il s’agisse des conférences, des ateliers, des rencontres ou encore des échanges au menu des travaux.
Patrice Assiga Eyene, l’initiateur du SAGO, par ailleurs mandataire du gouvernement, le SAGO s’est donné pour objectif principal de rehausser l’action des acteurs républicains et de contribuer à inciter en chacun une dynamique citoyenne d’action et de participation : « Parce que nous croyons en un Cameroun plus prospère, uni et solidaire. C’est pourquoi nous nous sommes engagés aux côtés du Gouvernement à vulgariser et à faciliter l’appropriation de la stratégie Nationale de Développement (SND30). Puisque nous parlons encore de la SND 30 cette année, nous plaidons pour que les éducateurs soient associés à la vulgarisation de ce nouveau cadre de développement. On pourrait par exemple l’inscrire dans les programmes à partir de la classe de seconde. La jeunesse, puisque qu’elle est le fer de lance de la nation doit être encouragée et impliquée dans cette dynamique qui se veut inclusive ».
Patrice Assiga n’a pas manqué de remercier tous ses partenaires : « J’ai une pensée heureuse pour Monsieur le Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative qui, depuis un an, nous a apporté son coaching et des moyens nécessaires pour l’organisation d’un SAGO différent de tous les SAGO ».
Le public est donc invité à cet espace privilégié de convivialité entre les gouvernants et les gouvernés jusqu’au 1er juillet prochain.
Ce résultat a été présenté ce mardi 21 juin 2022 à Yaoundé . C’est une politique sanitaire de l’État avec l’appui de ses partenaires. Entre 2018 et 2022, le Cameroun a réduit le taux de mortalité néonatale. Il était de 4000 décès sur 100 000 naissances avant 2018, et est aujourd’hui de 2000 morts pour le même nombre de naissances. Ces chiffres ont été révélés le 21 juin à Yaoundé lors de La Matinale des partenaires pour la santé de reproduction. Un moment d’évaluation des interventions stratégiques dans le domaine de la santé de reproduction dans les régions de l’Extrême-Nord, le Nord, l’Adamaoua, l’Est et le Centre.
En effet, un crédit de plus de 15 milliards de FCFA, dont 10 milliards de FCFA a été alloué il y a trois ans à ces régions par le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA). Procédant à l’évaluation de cette démarche, Noemi Dalmonté, chargée de bureau de UNFPA au Cameroun a exprimé son satisfécit, en indiquant que des résultats restent « à atteindre » et que « des défis sont encore là ». Le plus grand défi dans le pays, a-t-elle conseillé, « c’est aller à la maternité, et y accoucher ». Non sans suggérer que pour éviter les accouchements compliqués, « on a besoin de sages-femmes bien formées, d’un plateau technique, du sang…».
Pour le cas spécifique de l’Extrême-Nord où les accouchements sont en grande majorité pris en charge par les « accoucheuses traditionnelles », l’UNFPA indique avoir « eu plus de succès » en collaborant avec ces dernières. Elles sont ainsi devenues des relaies dans des formations sanitaires. En rappel, les interventions de l’UNFPA dans les cinq régions susmentionnées concernent le renforcement des capacités des ressources humaines en soins maternels, néonatals et infantiles, y compris la formation dans la prise en charge des cas de fistule obstétricale, ainsi que les soins obstétricaux d’urgence.
C’est la quintessence des propos tenu par le Ministre de la Santé Publique au cours d’un point de presse tenu ce 21 juin 2022 à Yaoundé, dans son département ministériel.
Lancée en 2011, le Cameroun est à ce jour à sa quatrième campagne de distribution gratuite de masse des Moustiquaires Imprégnées à Longue Durée d’Action (MILDA). Il est important de rappeler que , la dite campagne a débuté depuis le 5 juin 2022. Le paludisme est responsable de 30% de consultations dans les formations sanitaires, 50% des hospitalisations, 43% de consultations chez les enfants de moins de 5 ans selon les données du rapport du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) rédigé en 2020.
De nos jours malheureusement dans la majorité des structures hospitalières, la prise en charge du paludisme simple et grave chez les enfants de moins de 5 ans n’est toujours pas gratuite ; le traitement préventif intermittent chez les femmes enceintes pas du tout gratuit ; que dire du traitement par chimioprophylaxie saisonnier notamment dans les régions septentrionales, pourtant au regard de la gravité de la maladie, le président de la république a instruit ses mesures en 2004.
On comprend donc la raison pour laquelle, la première phase de cette 4ème campagne débutée le 5 juin dernier cible le Grand Nord. Les districts de santé de la région de l’Adamaoua concernés sont Ngaoundal, Djohong, Ngaoundéré Urbain, Dang et Tignere ; au Nord : Garoua 1, Golombe, Gaschiga, Pitoa, Tcholléré, Ngong, Rey Bouba, Bibemi, Poli et Touboro ; puis à l’Extrême Nord : Bogo, Guere, Kolofata, Mindif, Moutourwa, Mozogo, Pelle, Vele, Mokolo, Maroua 3, Roua, Mora, Maroua 1, Kaélé, Koza, Kousseri, Kar Hay.
Les phases de déroulement de la 4e Campagne de Milda
La première phase qui s’étale du 5 juin au mois d’août 2022 connaîtra deux étapes. La première dans le nord s’achève le 30 juin prochain, la seconde prend de suite le relais et prend fin en août dans les trois régions septentrionales.
La deuxième phase se déroulera en septembre dans les régions de l’Est, Ouest, Sud et le Littoral.
La troisième phase quant à elle se déroulera au Centre, Nord-Ouest et Sud-Ouest jusqu’en 2023.
En réalité, cette 4ème campagne vise entre autres à assurer le transport, la sécurisation, le pré positionnement et la gestion de stocks des MILDA, réaliser le dénombrement des ménages dans les 197 districts de santé, tout en assurant l’acquisition, le dédouanement, et l’entreposage des MILDA. Pour prévenir donc le paludisme, l’utilisation des Moustiquaires Imprégnées à Longue Durée d’Action semble le moyen le plus efficace. Il faut agir avec efficience dans le cadre de cette campagne, pour ce faire deux stratégies ont été arrêtées, « le porte à porte », et le « Hit and Run ».
« Le porte à porte » met à contribution les agents de dénombrement- distribution sélectionnés dans les communautés identifiables par leur badge. Ils sillonnent dans les ménages afin de dénombrer les habitants et rendent disponibles les moustiquaires selon les modalités arrêtées par la campagne.
« Le Hit and Run » va se dérouler essentiellement dans les régions du Nord-Ouest, du Sud-Ouest et dans certaines zones dont l’accès est difficile.
Il reste à souhaiter que les 16 756 200 MILDA soient véritablement distribuées à plus de 27 millions de camerounais pour vaincre le paludisme. Des efforts restent à faire pour atteindre une couverture universelle qui est de 100% et un taux d’utilisation effective estimé à 80%.
Le clip de « Maliga » est attendu par les milliers de fans de l’artiste Benke Don Dada comme les chrétiens attendent le fils de l’homme. Heureusement pour eux, l’attente ne durera plus longtemps parce que la sortie officielle du clip « Maliga » est prévue pour ce 03 juin 2022. La version lyrics qui retient déjà l’attention de plusieurs fans est disponible sur la page YouTube de Benke DonDada depuis quelques jours. Jetez un coup d’œil et abonnez-vous déjà pour être les premiers à déguster ce délicieux clip de Benke Don Dada « Maliga »https://youtu.be/8zv8QIR_CpE
BOGBES KING, album de Benke Don Dada
Qui est Benke Don Dada ?
Né le 07 juillet 1989 à Paris, Benke Don Dada, est de nationalité camerounaise, il passera son enfance au Cameroun et au Gabon. Talentueux et passionné de la musique, il va intégrer le groupe des Greem’s à seulement 13 ans, avec ces coéquipiers (son frère Lutif et son ami YH) ils réaliseront plusieurs titres avant de se séparer en 2013. C’est finalement en 2015 que le créateur du style musical AfroBogbes fera son entrée officielle solo sur la scène musicale. Après plusieurs collaborations avec des artistes comme Kutson et ayant parcouru plusieurs styles musicaux ( Dance hall, R&b, soul, hip-hop…), Benke Don Dada est désormais capable de voler de ses propres ailes et sort son premier album BOGBES KING que vous pouvez télécharger ici https://benkedondada.bandcamp.com/album/bogbes-king.
Clip Maliga de Benke Don Dada
Qu’est-ce que l’AFROBOGBES ?
Tout comme le Makossa, le hip-hop, l’afro-trap, le coupé-décalé, le rap entre autres. L’AFROBOGBES est un style musical qui utilise plusieurs langues du Cameroun, du Gabon et bien d’autres pour produire des belles mélodies dans divers rythmes. C’est une manière particulière de l’artiste Benke Don Dada de rendre hommage à ses origines africaines. Son clip » Hold Yuh » que vous pouvez retrouver ici ( https://youtu.be/xORZO0BcsdY ), illustre clairement ce mélange homogène des différentes langues de même que le clip « Maliga » qui est attendu ce 03 juin 2022 à ne surtout pas rater.
L’artiste Camerounaise Annie Anzouer fête ses 1 an de plus ce 15 mai 2022. À cette agréable et magnifique occasion, nous vous proposons un récap sur ça bibliographie.
Annie Anzouer voit le jour le 15 mai 1967 à Lolodorf, ancienne ville coloniale du département de l’Océan dans la région du Sud du Cameroun. Ses débuts sont liés au hasard d’une rencontre avec un étudiant, Roger Owona, en 1986 qui répétait dans une chambre universitaire avant sa première scène dans l’Amphi 700 de l’université de Yaoundé I.
Un casting remporté en 1987 lui permet d’accompagner en tournée, comme choriste, George Séba, alors ponte de la musique camerounaise. Son interprétation de Nguiamba d’Anne-Marie Nzié lui vaut une reconnaissance de ses aînés. Elle intègre The Golden Sounds, l’orchestre de la garde présidentielle camerounaise.
Annie Anzouer entreprend une carrière solo à la fin de 1991, En 1994 son premier album solo, Variations, fait connaitre la «Petite Sirène de Kribi» comme chanteuse à voix.
En 2005, elle participe à l’organisation d’ateliers de chant en milieux scolaires. En 2009, dans une série de représentations comme membre d’une comédie musicale en France, elle met en musique des textes de Léopold Sédar Senghor et Arthur Rimbaud. Sa reprise d’un poème de Rimbaud lui vaut les acclamations du public. En 2021 elle a célébré ses 30 ans de carrière. Aujourd’hui elle est propriétaire d’un restaurant qui ne propose que des spécialités locales. Aujourd’hui elle fête ses 55 ans.
C’est donc une occasion pour nous de rendre un hommage à cette icône de la musique camerounaise.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.